Ce site a pour seule vocation de promouvoir bénévolement des projets qui s’ancrent dans la valorisation du patrimoine historique français, ou d’activités ayant un lien plus ou moins directe avec l’Histoire du pays. Quelques légers écarts seront toujours acceptés, tant que l’essence et le but vont dans le bon sens. Dit-il pour éviter les pinaillements sur des questions d’historicité du béhourd. Aucun avantage de quelque nature que ce soit n’en est retiré, hormis une jolie mention sur le CV de l’auteur de ces lignes. Le-dit CV étant rarement lu au-delà du nom par les recruteurs, même ce bénéfice est hypothétique. Soupir virtuel.

Ainsi donc, j’erre sur les plateformes de financement participatif, pour faire du repérage autant que faire se peut dans leur jungle de résultats. Et, de manière tout à fait arbitraire, je liste sur ce site les initiatives qui, d’après mon infaillible subjectivité, rentrent dans le cadre élastique dont les limites sont déterminées en ces lignes rapides. Les pages sociales et autres relais étant tout puissants en cette ère du tout connecté, des partages sont à prévoir, comme de juste. Il est quelque peu péremptoire de prétendre donner de la visibilité depuis une cave.

Aucun parti pris idéologique, religieux, politique, ou philatélique, n’est accepté et représenté ici, sauf à considérer qu’aimer l’Histoire est une forme de prosélytisme, ce qui serait nous prendre bien trop au sérieux. Par suite logique, il nous a semblé préférable de nous concentrer sur la maigre période s’étalant de l’Antiquité homérique à l’époque Moderne-mais-pas-trop, dont la distance avec notre présent adoré évite nombre de désagréments interprétatifs. Ce qui est antérieur manque d’humour sourcé, ce pour quoi nous remercions la tradition orale, et ce qui est postérieur, au-delà de la vulgarité corporelle, prive les familles de dessert faute d’assiette intacte. Par faiblesse personnelle pour les Poilus, vous en croiserez peut-être un ou deux de temps en temps, cela dit. Le tout, par facilité, doit concerner le territoire français métropolitain, et être francophone. Hablo inglès mais ça va cinq minutes.

Le nom ne revendique rien de spécial, si ce n’est un attachement à la longue histoire du territoire français, et à la contemplation coupable des liliaceae. En revanche, l’affluent de l’Escaut nous laisse tout à fait indifférent. Le lys était utilisé par les gaulois, par les romains, par les francs, puis par la monarchie française, il y a donc une certaine logique à réutiliser ce symbole pour parler d’Histoire dans nos frontières naturelles. Si l’Empire et la République ont fait l’impasse dessus, considérons que c’est raccord avec la période privilégiée par ce site quant aux projets mis en avant. Coup d’bol.

Ce qui relève du fantastique, de la fantaisie, du vaurien-vapeur, ou de l’imaginaire en général, se doit d’être directement relié au folklore régional ou aux traditions littéraires anciennes pour nous intéresser, ou s’en aller errer crânement sur les marchés dits “médiévaux”. Sans cette restriction, ce site décèderait de flémingite aiguë, tant l’Histoire a été piratée sans vergogne par le tout-venant du divertissement. Et les sites s’attelant à cette mission sont légions et se veulent bien plus adultes que celui-ci. Paraît-il. Les projets de financement et les articles partagés tenteront donc de se rapprocher au plus près de la réalité passée. Sans dragons.

Si vous êtes porteur d’un projet, et qu’il vous semble intéressant de le partager ici, sous réserve qu’il concorde avec la ligne directe Paris-NY du site, et sauf crash de ce dernier, soyez libre de m’en avertir, j’accepterai avec grand plaisir. Je tâcherai de l’implémenter, et de le relayer, dans les meilleurs délais, avec un ou plusieurs rappels sur différents canaux selon les possibilités. Tout ceci dans l’espoir de lui donner plus de visibilité, ce qui reste un pari. Par soucis écologique, aucun pneu ne sera brûlé dans un but publicitaire.

Toute personne impliquée dans un des projets mentionnés souhaitant y voir apporter une modification, ou préférant ne pas apparaître en ces lieux, pour des questions de droits, d’envie ou d’humeur, peut en faire la demande via le formulaire de contact. Tout pareil concernant les articles plus généraux, mon marteau et ma personne sommes réceptifs aux requêtes. Mon inactivité professionnelle implique une vitesse théorique de réponse assez élevée, mais encore non quantifiable par les procédés contemporains de calculs. Les démarches administratives étant, par nature, une variable chaotique au possible, les mathématiques sociales tiennent là le frein le plus puissant au développement de nouvelles formules et aux prévisions les plus assurées. Dit simplement : soyez patients.

Et pour conclure, mon humour est un mal nécessaire.